jeudi 28 juin 2012

Peut-on porter du rouge à lèvres orange par temps pourri ?

Vu le super printemps et le début d’été qu’on a eu, je me pose des questions existentielles. En vraie beauty addict, et aussi à cause du blog, je continue à tester les nouveautés make-up sorties pour le printemps-été. Mais parfois, j’ai des doutes. Toutes les tendances maquillage estivales sont-elles solubles dans le mauvais temps ? J’avoue que parfois, je me sens un peu conne avec mon fard à paupières flashy ou même pastel alors qu’il pleut à verse et que le ciel est d’un gris à faire une dépression saisonnière. Je me sens en décalage et je me dis que ce n’est vraiment pas de saison. Alors que si. Le seul hic, c’est que la saison n’est pas ce qu’elle devrait être.

Et si je n’ai aucun mal à assumer le rose pouffe sur les ongles quelle que soit la météo (ou même la saison, le rose Barbie c’est beau tout le temps), j’ai un peu de mal avec d’autres tendances estivales. Par exemple, depuis le début du printemps, je n’ai pas sorti une seule fois mes rouges à lèvres oranges (ni les fuchsias d’ailleurs). Pourtant l’année dernière, à la même époque, j’en portais au moins une fois par semaine (arf, pourquoi Mme Météo, pourquoi ?). C’est ainsi que bien qu’ayant flashé sur un des rouges à lèvres de la collection L’Or Electric de L’Oréal Paris, le Néonic Orange, je n’avais jusqu’ici pas eu l’occasion et l’envie de le porter. Je me voyais mal assumer un orange néon par mauvais temps. Le bleu flashy oui, le orange, je passe mon tour.

Parce que certaines tendances estivales, si elles sont belles, il faut l’avouer sont bien difficiles à assumer en ville par temps mauvais. Ca parait totalement incongru (et c’est parfois bien dommage). Mais bon, le rouge à lèvres orange est déjà difficile à porter en temps normal, je ne me voyais pas m’y essayer sous la pluie (on me regarde parfois assez bizarrement dans le métro autant ne pas en rajouter). Mais heureusement, on a eu quelques jours de soleil par-ci par-là et on a enfin pu se synchroniser. Pour la première fois de la saison, fin juin (un record je crois), j’ai donc sorti le rouge à lèvres orange.

Vu son nom, j’avais un peu peur qu’il en mette un peu trop plein la vue mais finalement pas tant que ça. Il est certes flashy mais j’ai mis plusieurs couches pour arriver à ce résultat pétant. A la première, il était plutôt soft. Mais comme je ne mets pas du orange pour rester discrète, j’en ai rajouté des couches. En revanche, ce n’est pas un orange pur. Comme c’est une collection dédiée à l’or, il a comme des reflets dorés ou plutôt il a un fini métallisé doré. J’avoue qu’au début, ça m’a un peu dérangée. Comme je l’ai dit, le orange n’est déjà pas facile et si en plus il tire vers quelque chose. Puis, j’ai fini par m’y habituer (parce que ça reste discret, ça ne saute pas forcément aux yeux, c'est plutôt comme une impression diffuse). Ca lui donne du caractère, un petit truc en plus. Bien sûr, je préfère toujours le orange pur mais certaines pourront trouver celui-ci plus facile à porter car finalement moins tranché et moins pétant (même si bien flashy).

Côté pratique, il est assez facile à appliquer. J’aime bien aussi son raisin affûté, ça permet de faire les contours tranquillou, sans déborder (ou à peine mais ça compte pas, suis manchote) et sans avoir besoin d’un crayon lèvres (ça tombe bien, je n’en ai pas dans cette teinte). Il glisse bien aussi et est assez modulable. Il est plutôt confortable aussi. Ce n’est pas le rouge à lèvres que tu oublies aussitôt appliqué, tu le sens quand même, mais des peu de fois où je l’ai utilisé (maudit mauvais temps), il n’avait pas l’air de dessécher les lèvres. Pour la tenue, comme avec tous les rouges pigmentés, il est dans la bonne moyenne. Un bon rouge (ou plutôt orange) quoi. Mais c’est vrai qu’en général, je suis assez satisfaite des rouges à lèvres Color Riche, ils sont plutôt pas mal. Après, il faut assumer la couleur. Ce qui je le concède est un peu plus compliqué.

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mercredi 27 juin 2012

Maquillage desenchanted : tout est chaos, à côté…

Comme vous l’avez remarqué depuis le début de ce blog, quand il s’agit du maquillage du regard, je suis la reine du monochrome, de l’aplat, du basique vite fait (mais pas toujours bien fait, personne n’est parfaite, il y a donc eu quelques ratés au fil du temps). Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je me tiens à cette pratique. D’abord, la plus évidente, c’est que bien évidemment je suis une grosse paresseuse. Pourquoi utiliser cinq fards si au final on ne voit qu’une seule couleur. Tous ces maquillages élaborés, c’est beau mais c’est tellement fatigant à faire. Surtout quand tu dois te lever tôt. Et justement quand tu te lèves tôt, tu n’as en général pas les yeux en face des trous, donc mieux vaut ne pas se lancer dans des trucs élaborés.

Et voilà l’une des autres raisons. Entre le fait que je distingue mal certaines couleurs (de l’anis que je vois jaune, du vert qui est en fait bleu), que j’ai un problème de symétrie et que j’ai parfois l’imagination d’un poisson rouge, pour le bien de l’humanité, je ne devrais pas tenter de jouer l’artiste avec mes pinceaux (de maquillage). Mais bon, blog oblige, de temps en temps, je suis prise d’un coup de folie et quand je vois une belle palette, je me dis « allez, soyons folle, utilisons et mixons toutes les teintes de la palette ». Erreur !

(Luminosité : extérieur, flash)

Par exemple, quand j’ai vu la palette Enchanted de Clarins, j’ai été prise d’une folie furieuse. Avant de faire le joli maquillage violet que je vous ai montré plus tôt cette semaine, j’ai eu une petite sortie de route due à une folle inspiration (pas très inspirée). Au début, j’étais pourtant partie pour faire simple : pose du marron foncé sur toute la paupière mobile et puis basta. Après tout il était 8h du matin et bientôt l’heure de filer au boulot. Il ne fallait donc pas que je m’attarde trop. Et puis, je me suis dis : « tiens si au lieu de flouter les contours à vide (c’est-à-dire sans un autre fard, ce que je fais la plupart du temps même si ça complique parfois la tache et c’est pas forcément ce qui donne le plus joli résultat), j’utilisais le marron clair doré ? »

(Luminosité : extérieur, ombre)

Ah mais oui, quelle bonne idée ! J’estompe donc avec application mon marron foncé avec mon brun doré plus clair. Là, je me dis, au point où j’en suis, utilisons aussi le blanc doré. Bon, je reste soft et j’en mets juste une petite touche au coin interne de l’œil pour illuminer le regard. Et puis là, gros coup de folie, me prend alors l’envie de mettre une touche de violet dans tout ça. Je trempe donc mon doigt dans la palette et dépose une pointe de violet au centre de la paupière mobile me sentant une vraie artiste. En revanche, comme il y avait déjà pas mal de marron et que le marron en fard m’affadit le regard, je n’ai pas utilisé en plus l’eyeliner brun (oui, je n’ai pas relevé le défi jusqu’au bout, shame on me). J’ai utilisé mon noir classique pour rehausser un peu le tout.

(Luminosité : extérieur, soleil)

Et je suis partie toute contente de moi sans jeter un regard dans le miroir ! Erreur bis ! Parce que cette « œuvre d’art » était en fait un peu hasardeuse et bancale. Maudite lumière jaune de la salle de bains ! Déjà, j’avais mis plus de violet d’un côté que de l’autre. Résultat, il ne se voit que sur un seul œil. Bien joué. Et puis le brun doré n’est finalement pas la meilleure couleur pour estomper le marron foncé. L’une sur l’autre comme ça, je trouve qu’ils ne se marient pas bien. L’une à côté de l’autre peut-être mais pas dans cette forme-là. J’aurais dû utiliser le blanc doré plutôt. Verdict : déjà, le maquillage du regard avec des fards à paupières marron sur moi, je n’aime pas mais alors si en plus je me lance dans des maquillages improbables ! Chapeau l’artiste. Dommage, parce que cette palette vaut mieux que ça. La prochaine fois, je n’écouterais plus mon inspiration les yeux fermés.

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mardi 26 juin 2012

La femme marshmallow avec le fard bonbon bleu Miss Candy de L'Oréal

En triant mes photos de maquillages pour le blog, je me suis aperçue que j’avais totalement oublié de vous parler du troisième fard à paupières de la collection Miss Candy de L’Oréal Paris. Je vous ai présenté il y a un bout de temps le joli caramel et l’original corail mais ai complètement zappé le bleu layette. Pourtant, c’est le premier des trois que j’ai testé/porté. Je pense que c’est un gros acte manqué parce que c’est aussi celui des trois que j’aime le moins. Je sais spoiler alerte mais faisons comme si vous n’aviez rien lu et continuons comme si de rien était.

Découvrons donc l’Ombre à Paupières Color Infaillible Sassy Marshmallow de la collection Miss Candy de L’Oréal Paris. Il s’agit d’un bleu ciel totalement dans la tendance pastel/couleurs layettes du printemps. Même si bon, comme on n’a pas vraiment eu de printemps, ces teintes étaient-elles finalement tendance ? N’aurions-nous pas dû en rester à nos teintes hivernales au point où on en est (désolée c’est la dépression qui parle) ? Là vous vous dites : du bleu, pour la beauty paresseuse, on a forcément là sa teinte préférée des trois ! Eh bien que nenni, loin de là !

J’avais fait ce maquillage un de mes jours de working girl (un lundi en plus, c’est le pire, surtout quand ils ne sont pas au soleil) donc aucune prise de tête sur le maquillage. Classique comme d’habitude. J’ai posé mon fard en aplat et terminé avec mon trait de liner. J’ai failli m’arrêter là de fatigue mais cet aplat était vraiment trop plat (mouhahahaha). Avec certains fards, ça passe très bien, ça donne l’impression d’un maquillage élaboré alors qu’on n’a utilisé qu’une teinte mais là c’était boring (et trop clair pour moi). J’ai donc rajouté au ras de cils inférieur mon sublime eyeliner bleu flashy de Nars dont je vous avais parlé il y a quelques mois, que j’aime toujours autant et que j’utilise de temps en temps pour booster des maquillages bleus pas assez bleus. Mais même comme ça, ça n’a pas sauvé le truc. En plus, il faisait moche ce jour-là, or luminosité moche = photos moches. Donc le maquillage est encore moins mis en valeur (déjà qu’à la base, c’était pas gagné).

(truc de fou, j'ai le même cheveu chiant qui s'est incrusté sur toutes les photos !)

Mais ne soyons pas trop dure avec lui. De toute façon, entre nous, c’était mal parti car certes j’aime le bleu mais le bleu foncé ou flashy. Le bleu clair, ciel, layette, j’ai vraiment du mal. De toute façon, comme je le répète depuis le soi-disant début du printemps (et dire qu’on est en été depuis une semaine ! double dépression), je ne suis pas faite pour la tendance pastel. Je me sens nue avec du fard à paupières clair sur les yeux. Donc forcément, là, ça ne pouvait pas coller. En plus, je trouve que le résultat n’est pas uniforme. De loin, ça ne se voit pas et on a l’impression que tout va bien dans le meilleur des mondes mais de près, il y a un truc qui cloche. Ce n’est pas harmonieux, comme si ce n’était pas opaque de partout (et moi le fini transparent, brrr, no way !) Sans parler de ma paupière de plus en plus fripée qui se voit encore plus avec ce fard clair (faut que je me mette grave à l’anti-rides pour la paupière mobile, tous ces plis c’est pas possible).

Comme tu l’auras compris le courant n’est pas passé entre nous. C’est l’un des premiers Color Infaillible qui ne m’emballe pas plus que ça. Comme quoi, il ne suffit pas d’être bleu pour conquérir mon petit cœur de beauty addict à coup sûr ! Morale de l’histoire : je n’aime les marshmallows ni en vrai ni en maquillage.

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lundi 25 juin 2012

Un maquillage du regard enchanteur avec Clarins

Vous n’avez pas pu passer à côté de la palette Enchanted de Clarins. Ces derniers jours, elle buzze pas mal sur la toile. Il faut dire que son look est plutôt enchanteur (mouhaha, je sais elle est facile mais fallait que je la fasse). Et justement, son look, c’est pour ça que je vous en parle si tard. Elle est en ma possession depuis quelques temps mais je ne voulais absolument pas l’utiliser avant de l’avoir prise en photo car les fards sont ornés de jolis dessins à l’inspiration indienne. Et je trouvais dommage de la déflorer avant de vous la montrer.

Ce genre de belles palettes me laisse d’ailleurs toujours un goût doux amer. Je les trouve sublimes mais le mauvais côté c’est que forcément je n’ai pas envie de les utiliser pour ne pas abîmer le dessin qui les orne. Et quand je finis par succomber à la tentation, j’en ai toujours un pincement au cœur. Ca a été le cas pour celle-ci aussi mais heureusement, il me reste le décor du joli packaging qui l’a rend encore unique. Clarins qui nous a habitué à des packagings plus classiques s’est surpassé ce coup-ci.

Sinon, la palette est composée de quatre fards - un marron cuivré, un violet, un marron foncé et un blanc doré – et d’un eyeliner marron (une combinaison classique pour la marque). J’avoue que cette association de bruns et de violet m’a laissée un peu perplexe au début. Vu mon degré zéro d’imagination, je ne voyais pas comment les combiner ensemble. Oui, je sais, shame on me. Mais dès que tu me donnes des teintes totalement différentes, je sèche. Et puis finalement, eurêka, l’idée est venue. Bon, ça reste du basique (je n’ai pas utilisé toutes les teintes), mais il y a de l’effort (j’en ai posé plus d’une, même plus de deux).

(Eclairage : extérieur, ombre).

J’ai d’abord appliqué le violet sur les trois quarts internes de la paupière mobile, puis j’ai appliqué le marron foncé dans le coin externe (je te l’accorde, ça ne se voit pas du tout sur les photos, c’est pour ça qu’au final, je m’en tiens à une couleur pour mes maquillages, pourquoi passer 20 minutes à faire un truc élaboré si à la fin on voit aucune différence). J’ai bien évidemment flouté les deux couleurs ensemble (trop ?) puis j’ai estompé les contours avec le fard blanc doré. Que j’ai aussi appliqué dans le coin interne en touche lumière. Enfin, j’ai fait mon petit trait d’eyeliner traditionnel mais cette fois avec le liner marron de la palette (pour mes deux mains gauches, un peu plus difficile à manier qu'un feutre d'où un train à minima). Toujours avec ce liner marron, j’ai fait un retour sur le ras de cil inférieur (plus très net because photos prises à 13 h pour un maquillage fait à 8 h).

(Eclairage : extérieur, flash)

Verdict : même si je trouvais que ces teintes n’avaient rien à voir et ne me voyais pas les associer (auraient-elles même dû l’être ?), finalement, je trouve le résultat plutôt pas mal. Après manque de pot, on est pile dans les couleurs dont je ne raffole pas en fard à paupières : marron et violet. Donc même si le résultat est joli et la palette en elle-même encore plus, elle n’est pas faite pour moi. Je l’ai su en la voyant, je le sais après l’avoir testée. Après, si vous aimez ces couleurs, il n’y a pas de problème. Les fards sont très bien (je n’ai encore jamais eu de déception avec une ombre à paupières Clarins).

(Eclairage : extérieur, soleil)
A savoir tout de même, les couleurs sont assez douces. Il y a des violets qui flashent mais celui-ci est très discret (mais il n’est pas pour autant transparent hein, la couleur est opaque mais juste pas pétante). Donc si vous aimez les couleurs qui claquent, il vous manquera quelque chose. En revanche, si vois aimez la couleur sans pour autant vouloir en faire trop, c’est parfait.
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dimanche 24 juin 2012

Nouvelles couleur et coupe de cheveux : le changement (de tête), c’est maintenant

Vous vous en souvenez peut-être mais mon dernier passage chez le coiffeur n’avait pas été une franche réussite : après des années à me tâter, j’avais enfin pris la décision de passer au roux. Ok, un roux foncé pour commencer mais c’était déjà un grand pas. On parle de mes cheveux là. Si ç’avait été raté, j’aurais été bonne pour la dépression. Enfin, bref, j’en étais repartie plutôt contente de ma couleur et d’être rousse at last, sauf que tout était parti au premier lavage. Consternation et désespoir. Après cette mésaventure, j’avais pris la décision de ne plus retourner chez le coiffeur avant un bout de temps.

Surtout qu’après 2 mois, je ne sais pas pourquoi, ma couleur était redevenue sympa. Sur les longueurs les reflets roux étaient beaucoup plus visibles maintenant que juste après le lavage de cheveux fatal. Va comprendre. Donc j’avais fini par m’y habituer et aimer assez. Puisque je n’étais pas censé être rousse (le destin ne le voulait pas) et que de toute façon ça ne m’irait pas (selon un vrai coloriste rapport à mes sourcils et ma carnation toussa toussa), autant profiter de ces reflets roux sur cheveux bruns. Certes on commençait à voir mes racines mais ça restait discret. Le hic, c’est qu’en revanche ce qu’on voyait de plus en plus, c’était mes cheveux blancs. Les gens avaient beau me dire que non, moi, je ne voyais que ça en me regardant dans le miroir. En plus, ces cons, ils pointent et se donnent rendez-vous sur le dessus ou la frange, là où ils sont les plus visibles. Et comme j’en ai trop désormais pour les arracher, j’ai décidé de retourner sur le billard (oups, le coiffeur).

Je sais que ça voulait dire perdre cette couleur que j’aimais bien mais là, j’en pouvais plus. Comment continuer à essayer de faire croire que j’ai 21 ans si j’ai autant de cheveux blancs que George Clooney. Le seul petit problème, c’est que je ne savais absolument pas pour quelle couleur opter puisque le roux m’était désormais interdit. Mais bien évidemment, une fois avec la coloriste, je lui ai quand même parlé de cette option (je ne peux pas m’en empêcher, il y a une petite partie de moi qui refuse de faire une croix dessus). Mais elle aussi m’a affirmé que le roux cuivré ne m’irait pas (rapport que c’est une couleur chaude et j’ai une carnation froide je crois, tout ces trucs de couleur ça échappe un peu à la semi daltonienne que je suis). Et puis, il aurait fallu éclaircir voire décolorer et apparemment l’état de mes cheveux ne le permettait pas, ça les aurait trop abîmés parce qu’il y avait déjà eu une coloration il y a pas longtemps.

On a aussi parlé du ombré hair. Même si quand j’ai vu qu’elle connaissait pas l’expression dans ma tête c’était décidé que c’était pas pour ce soir. Enfin bref, pour un tie and dye qui soit brun/blond, il aurait fallu décolorer les pointes pour les nettoyer de tous leurs pigments puis recolorer par-dessus. On ne peut pas juste éclaircir sur moi parce que je suis rousse et non pas blonde en dessous (mon obsession pour le roux ne vient pas de nulle part, j’ai toujours eu des reflets roux). Ca promettait de prendre trois plombes et de me ruiner le cheveu (mauvaise idée avant l’été), j’ai donc finalement opté pour une simple coloration. Après discussion on est parties sur du marron cuivré. Comme ça on garde ma base mais avec des reflets roux et on laisse ensuite le soleil faire son travail. C’est-à-dire éclaircir pendant l’été et peut-être virer un peu plus rousse.

Et me voilà donc avec ma nouvelle couleur de cheveux ! Ca reste discret mais au soleil, il y a bien des reflets roux, du roux foncé certes mais c’est quand même cuivré. Je crois qu’il y a du potentiel. Quand on me voit, on ne remarque pas forcément que j’ai fait quelque chose (surtout s’il y a peu de lumière ou en intérieur). Ou alors on remarque mais on ne met pas forcément le doigt dessus. Mais en extérieur, quand il y a du soleil, la couleur explose un peu plus. Je pense que j’aime assez le résultat. Même si pour l’instant je suis encore un peu perturbée car la couleur du marron qui est très chocolatée est plus foncée que mon brun/châtain d’origine (enfin je trouve). Ou peut-être plus profond. Même les reflets roux sont plus foncés que les roux que je me fais d’habitude. Comme je ne suis jamais allée dans les couleurs plus foncées, je suis encore dans ma phase d’adaptation. Mais quand je me serais habituée, je pense qu’on va bien s’entendre. Enfin, si tout ne part pas au premier lavage. Je l’ai fait jeudi, je me lave les cheveux tout à l’heure. J’ai un peu peur mais je croise les doigts.

J’étais partie dans l’idée de me faire juste une couleur mais après mes cheveux blancs, c’est ma frange (ou plutôt ce qu’il en restait) qui commençait à me prendre la tête. Elle se plaçait mal depuis deux jours et j’en pouvais plus. En fait, ça y est, elle avait atteint le point de non retour, elle était trop longue. Alors j’ai aussi décidé de la raccourcir. Donc après le coloriste, je passe entre les mains du coiffeur pour me refaire la frange. Et là, j’en profite pour lui parler de mon dégradé. Je ne sais pas si vous vous souvenez mais il y a quelques mois quand j’avais fait ma coupe au carré, en rentrant chez moi et en me lissant les cheveux, j’avais trouvé ma coupe bizarre. Elle avait oublié de dégrader une mèche d’un côté et on ne voyait que ça. C’était horrible. Résultat, je n’avais pas pu les porter lisses pendant plus d’un mois, le temps de la repousse et que ça se voit moins. Là, ça allait mieux mais quand même, c'était perturbant. Quand je lui en ai parlé, j’avais les cheveux mouillés donc on voyait rien. Elle a eu l’air un peu perplexe (genre je suis dingo) mais m’a dit qu’elle regarderait ça une fois mes cheveux secs.

Et effectivement, elle a vu. Et elle a halluciné. Non, je n’étais pas folle. C’était d’ailleurs bien pire que ce que je croyais. La coiffeuse précédente ne m’avait pas seulement oublié une mèche, elle avait zappé tout un côté qui était donc mal coupé. Heureusement, aux yeux de quelqu’un qui n’est pas expert en coiffure, ça ne se voyait pas car je me suis quand même promenée pendant trois mois avec une coupe bancale. M’enfin, me voilà totalement rétablie avec un vrai dégradé (ouf) et une petite frange mi droite, mi dégradée. Je ne suis pas arrivée à me décider entre les deux car si j’aime la frange, j’ai encore du mal à la porter tout le temps droite. Au bout d’un moment, ça me saoule de l’avoir devant les yeux et je la range sur le côté. Pour l’instant, c’est d’ailleurs comme ça que je la porte, en mèche sur le côté, parce qu’elle est peut-être un chouïa courte mais c’était une demande de ma part. Mes cheveux poussent tellement vite que je voulais un peu plus de répit. Mais dans une semaine elle sera parfaite.

Me voilà donc avec une nouvelle tête faite un peu sur un coup de tête mais que j’aime assez. Après le carré court puis le carré long (longueur qui était plutôt pas mal finalement), me voici donc avec une coupe dégradée sur cheveux mi-longs (aux épaules) et petite frange/mèche sur le côté. Court mais pas trop, en un mot parfait pour l'été. Je n'ai pas trop de cheveux pour m'étouffer les jours où il fait trop chaud mais assez de longueur pour les attacher. Comme quoi, parfois, ça ne sert à rien de réfléchir pendant des mois.

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vendredi 22 juin 2012

Le soleil (bleu), il est sur mes ongles avec Yves Rocher

C’est marrant comme nos goûts changent, évoluent. Enfin, je dirais plutôt certains de nos goûts, d’autres en revanche ne bougent pas d’un pouce. Par exemple, quand j’ai ouvert ce blog, j’étais déjà un vraie addict au vernis à ongles. Ok, pas aussi maladivement qu’aujourd’hui (en gros, j’en avais beaucoup moins de 100 et il m’arrivait de remettre plusieurs fois de suite le même, je sais horreur, malheur ;)) mais addict quand même. Sauf qu’à l’époque mon addiction ne s’exprimait que sur 3 couleurs : le rouge, le rose et le orange. Les autres teintes, j’avais du mal. J’essayais pourtant mais ça ne passait pas. Ca peut ainsi être étonnant mais le bleu, c’était no way (oui, même si collectionnais les fards à paupières bleus déjà, je donnais tous les vernis bleus qui arrivaient jusqu’à moi). Bon, à une exception près quand même, le Bleu Nuit de Chanel, question de snobisme.

C’est assez ironique car depuis l’année dernière, je suis en train de développer une véritable obsession pour le vernis bleu justement. Alors que je détestais cette couleur sur mes ongles parce que je trouvais qu’elle ne m’allait pas, j’ai commencé une mini collection depuis l’été dernier. Elle n’est pas encore très fournie mais elle s’agrandit petit à petit. Et cette fois, je ne suis pas attirée par les bleus presque noirs mais bien les bleus flashy, qu’ils soient turquoises, ciel, roi, lagon, océan, canard. Et ça tombe bien, comme c’est l’une des teintes de l’été en vernis, la famille a accueilli pas mal de petits nouveaux cette saison. Après le superbe Thakoon de Nars, je suis ainsi allée faire un tour du côté d’Yves Rocher, plus modeste mais pas moins beau.

Dans la collection été Tribal Attitude, il y avait 4 nouvelles teintes de mini vernis Luminelle dont une qui m’a particulièrement tapé dans l’œil quand je l’ai découverte : le 52 Soleil Bleu. La teinte est assez difficile à décrire pour la semi daltonienne que je suis car je le vois presque plus vert que bleu. Disons que c’est un bleu vert foncé ou plutôt un bleu lagon ou bleu turquoise foncé (ça marche aussi). Mais une chose est sûre, la teinte est superbe ! Dans le flacon mais aussi sur les ongles ! Franchement, je me demande comme j’ai peu ne pas aimer le bleu. En tout cas, cette teinte-là, je l’aime.

Ce qui est plutôt sympa aussi, c’est qu’elle est assez modulable ou plutôt changeante. Au soleil, elle apparaît plutôt flashy. Ca tombe bien parce que justement, on a envie de flashy quand il fait beau. Mais à l’ombre/en intérieur/quand il fait moche, elle se fait plus profonde. Différente des teintes classiques, mais discrète. Elle est donc à la fois pétante et chic. Pile ce qu’il me fallait cette semaine où le soleil a joué à cache-cache et où beaux et mauvais jours ont alternés. Niveau application, bonne surprise, malgré le pinceau riquiqui, c’était super facile. J’ai mis deux couches comme toujours par précaution mais j’avais comme l’impression que peut-être à une couche épaisse ça pourrait faire l’affaire.

Le seul bémol, c’est que niveau tenue, c’est pas du tout ça. J’ai fait mon application dans la soirée et au moment d’aller me coucher j’avais déjà des petits accrocs. Comme on peut le voir sur la photo prise le lendemain. Bon, j’avais pas mis de top coat tout de suite, peut-être qu’en enchaînant, ça éviterait les accrocs minute. Surtout qu’après, il a plutôt bien tenu le choc. Bon, il n’a pas non plus une durée de vie d’une semaine, disons 3/4 jours. Mais franchement à 1,95 € le vernis, ça me va parfaitement (il y en a des plus chers qui font beaucoup moins bien). Donc malgré les petits accrocs du début, je reste sur une impression positive, impressionnée par cette jolie couleur justement.

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jeudi 21 juin 2012

Mes cils, They're Real... So what ? Ou quand ça veut pas coller du mascara (Benefit)

Pourquoi on aime ou pas un produit de beauté ? Parfois, il y a de bonnes raisons et un argumentaire développé pour expliquer un coup de foudre ou un rejet. Parfois, ça ne s’explique pas, c’est juste une question de feeling. On aime… ou pas. Un point c’est tout. Je sais, c’est mal pour la blogueuse que je suis. Je devrais pouvoir te démontrer par A+B que ce produit est génialissime ou à jeter. Parce que c’est quand même mon boulot. Sauf que parfois, ça passe et pi c’est tout. Et d’autres fois ça casse mais tu n’arrives pas à mettre le doigt sur le pourquoi. C’est un peu le cas pour le produit que je vais vous présenter aujourd’hui. Je le teste depuis quelque temps et ça ne colle pas entre nous. Pourtant, à la base, il a tout pour être aimé.

Si sur ce blog vous voyez défiler des fards à paupières, rouges à lèvres ou vernis à ongles à la pelle, en plus de deux ans, le nombre de mascaras que je vous ai présentés doivent se compter sur les doigts d’une main. Ben oui, je suis une fidèle du mascara. Déjà, je mets hyper longtemps à les finir, un an minimum (je ne me l’explique d’ailleurs pas vu que mes copines les liquident en trois mois). En plus, je trouve que c’est une hérésie d’avoir plusieurs mascaras ouverts en même temps (vu le temps que je mets à les finir, c’est du gaspillage, ils vont sécher avant que j’arrive à la fin). Donc forcément, ça limite les tests. Et puis après une phase Dior, j’ai craqué sur le One Million de Cils de L’Oréal Paris et depuis je les enchaîne.

Et puis dans le mois écoulé, étrangement (appelez ça le destin), on m’a parlé à plusieurs reprises du mascara They’re Real de Benefit. Pourtant, ce n’est pas une nouveauté, il a même presque un an. Mais là, en un très court laps de temps, ça a été un concert de louanges : meilleur mascara du monde, top de chez top, mascara qui fait tout (allonger, recourber, apporter du volume)… Dans ma tête, j’avais bien noté de le tester un jour car j’avais un exemplaire depuis quelques mois mais c’était un parmi tant d’autres. Parce que soyons honnêtes, des mascaras qui promettent monts et merveilles, il y en a une pelletée, donc je me disais que j’irais voir du côté de Benefit quand j’en aurais fini avec tous mes L’Oréal Paris.

Mais tous ces commentaires flatteurs m’ont fait réévaluer la situation et il n’a pas fallu longtemps pour qu’il rejoigne finalement ma salle de bains pour remplacer mon Millions de Cils finissant. Je m’attendais bien évidemment à m’extasier à la première application. Sauf que… Ben, on ne va pas tourner autour du pot, ça n’a pas été le coup de foudre entre lui et moi. Bien au contraire. A un moment, je me suis même lassée et suis repassée au L’Oréal. Là, j’ai repris et je tente de persévérer pour comprendre cet engouement et être moi aussi emballée. En vain, pour l’instant. Pourtant, en un sens, je comprends que le They’re Real de Benefit a autant d’adeptes mais la formule ne marche pas sur moi.

Comme vous pouvez le voir sur les photos avec œil maquillé/œil nude, il y a effectivement une grosse différence avant/après. Déjà, il est très bon sur l’allongement, certains jours on a comme l’impression que mes cils ont doublé de taille/longueur. Il recourbe aussi assez bien. Mais non, ça ne passe pas entre lui et moi et je ne me l’explique pas vraiment. Ou si un peu. Et je vais essayer de l’expliquer aussi clairement que possible pour vous. Il fait bien quelques petits paquets mais ça je lui pardonne, c’est aussi parce qu’on en est au début. Quand la brosse sera moins chargée, ça ira mieux. En fait, je crois que le ratio longueur/volume n’est pas bon. Il allonge trop par rapport au peu de volume qu’il apporte, ce qui fait que mes cils sont déséquilibrés. D’ailleurs, je précise, je parle ici de mes cils et du résultat par rapport à eux. Car si je n’aime pas sur moi, j’ai vu des photos sur d’autres personnes ou au contraire c’était plutôt pas mal.

Mais là, je n’aime pas que ça me fasse de très longs cils mais comme clairsemés. Ca en colle certains les uns aux autres donc on dirait que j’ai de très longs cils mais que j’en ai très peu. Et ce n’est pas du tout le fini que j’aime sur mes yeux. Moi je veux des cils surmultipliés quitte à ce qu’ils soient plus courts. C’est pour ça que j’aime tant le One Million de Cils. Certes après, t’as pas un million de cils mais t’as quand même l’impression d’en avoir une pelletée. J’aime donc les franges bien fournies et touffues et là ça fait pas mal clairsemé. Résultat, j’ai l’impression d’avoir des pattes d’araignées au bout de la paupière. Et ça me perturbe. En plus, j’ai beau bien les peigner toujours dans le même sens, parfois ils partent en cacahouète et pointent dans toutes les directions. Encore plus ridicule.

Pourtant, il a du potentiel. On m’a même demandé un jour si je portais des faux-cils, c’est pour dire. C’est la première fois que ça m’arrivait. Ca à quoi, j’ai répondu « non, they’re real » bien évidemment. Et oui, effectivement, il y a des faux-cils qui te permettent d’avoir des cils plus longs que la normale. Mais moi les faux-cils que j’aime, ce ne sont pas les hyper longs, c’est ceux qui donnent l’impression que t’as des milliers de cils (et donc que ta frange est bien noire). Là ça fait un peu faux-cils du pauvre avec trois poils sur le caillou. Résultat, je suis traumatisée du mascara. Je n’aime pas du tout le résultat. Le They’re Real n’est tout simplement pas fait pour moi. Regardons le bon côté des choses, il m’aura aidé à cerner ce que je veux en mascara : du volume et des cils démultipliés avec ensuite de la courbure, de la définition et de la longueur. Ca m’aidera pour le choix du prochain.

Mais j’avoue que je garde quand même un peu d’espoir sur celui-ci, j’ai l’impression qu’il s’améliore légèrement au fur et à mesure de son utilisation. Je lui donne donc encore une petite chance et après je passe à autre chose. Quoique, il a quand même deux gros défauts. D’abord, il est assez difficile à démaquiller. Même après avoir bien passé mon coton imbibé de démaquillant yeux, il m’en reste encore et du noir bave sous l’œil quand je passe mon visage sous l’eau ensuite. Et puis il ne sèche jamais complètement. Alors il ne va pas baver ni rien, il tient même très bien. Mais tu sais comme je déborde beaucoup. Et bien avec un mascara normal, pas de problème : tu laisses sécher et après tu gratouilles tranquillement avec un coton-tige sec ou le doigt. Et bien là, ça ne marche pas, il faut y aller avec du démaquillant (d’où des petits restes de débordements sur les photos). Alors oui, petit détail mais qui a son importance (ça rallonge l’étape maquillage). Mais, bon revers de la médaille : même s’ils sont chargés de matière et bien noirs, les cils ne sont pas cartonnés. Ils restent souples et donc cassent moins.

M’enfin, je ne vais pas lui faire des yeux doux très longtemps. Car il a beau être très bien, il n’est pas pour moi. Et vous, avez-vous des produits très bien mais avec lesquels ça n’a pas collé ?

PS : interdiction formelle de se moquer de mes yeux qui oui sont très moches et tout petits pas maquillés.
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mercredi 20 juin 2012

Grisée par le fard à paupières vert avec Yves Rocher

Je me rends compte que je vous ai parlé très tôt de la collection de make-up estivale d’Yves Rocher, avec ma petite vidéo et mon concours anniversaire, sans vous reparler des produits après. Avec tout ça, j’en avais oublié de faire les tests ! Honte à moi. C’est quand même le plus important. Et je n’ai aucune excuse en plus pour cet oubli parce qu’il y avait dans cette collection des produits qui m’avaient tapé dans l’œil et que j’avais hâte d’essayer (avant de les oublier). Parmi eux le fard à paupières star de la collection, forcément. Ben oui, après ma phase bleue (ou plutôt parallèlement à elle), je développe une petite obsession pour le fard à paupières vert.

Et donc la semaine dernière le fard à paupières Luminelle Vert de Gris de la collection Tribal Attitude s’est enfin rappelé à mon bon souvenir. Bon, à la base, vert de gris, ça ne me disait rien comme genre de couleur. Moi, je la voyais verte un point c’est tout. Je suis donc allée googleliser et en fait le vert de gris c’est la couleur que prennent les statues en cuivre quand elle se sont oxydées (ou n’importe quel cuivre d’ailleurs). En gros, c’est la couleur du cuivre oxydé. Pas très glamour en somme. A Paris, t’en voies un peu partout mais heureusement la couleur de ce fard n’a absolument rien à voir avec cette teinte un peu passée. Et voilà pour la minute culture. Repassons à la futilité.

(Luminosité, extérieur, ombre)

Le vert de gris, c’est en fait un vert bleu. Mais personnellement, je trouve que ce fard est plutôt est un vert vert. Enfin, même si le nom ne colle pas, ça n’empêche pas la couleur d’être très sympa. Comme toujours, j’ai fait quelque chose d’assez simple, qu’on puisse bien apprécier sa couleur verte verte et non pas verte bleue. J’ai donc posé le fard sur toute la paupière mobile (le classique), fait mon trait d’eyeliner noir (le classique bis) mais mon retour au ras de cil inférieur je l’ai fait avec un crayon Glide On 24/7 d’Urban Decay, le Junkie, un très beau vert (j’ai retrouvé le coffret avec 5 mini crayons sortis à noël chez Sephora donc ils squattent mes make-up ces derniers temps). Contrairement au Ransom dont je vous ai parlé dimanche, celui-ci marque beaucoup mieux sur ma peau et ma waterline et tient super (on voit d’ailleurs qu’il m’en reste un peu dans la muqueuse alors que les photos ont été prises des heures après l’application).

(Luminosité, extérieur, flash)

Sinon, forcément, j’aime beaucoup le fard Yves Rocher. Le vert est assez profond et finalement plutôt discret. Le résultat est un maquillage moins ennuyeux qu’avec une teinte classique, qui ressort un peu plus mais qui n’est pas non plus trop tape-à-l’œil. Après s’il fallait choisir un vert dans les fards à paupières Luminelle, je ne choisirais pas celui-là mais le Vert Canard sorti ce printemps et dont je vous avais déjà parlé. Car si la teinte du Vert de Gris est sympa, le Vert Canard est tout simplement beau et différent. Le premier est plus passe-partout. En fait, ça dépend de ce que vous voulez. Si vous voulez de la couleur mais qui ne se fasse pas trop remarquer, le Vert de Gris est pour vous. Si vous voulez une couleur qui flashe et qui se distingue des autres, c’est le Vert Canard qu’il vous faut. Le Vert Canard est aussi plus lumineux, il apporte beaucoup plus de peps au maquillage. Et il est forcément beaucoup plus voyant. Je préfère aussi sa texture plus crémeuse et donc plus facile à appliquer. Le Vert de Gris est plus sec, même si l’application n’est pas compliquée pour autant. On arrive à une opacité et une intensité facilement.

(Luminosité, extérieur, le seul rayon de soleil de la journée qui passait justement par là à ce moment-là)

En fait, je crois que je vais jongler entre les deux selon mon humeur : le Vert Canard quand il fait beau parce qu’il est parfait quand il fait soleil, le Vert de Gris le reste du temps (c’est-à-dire tout le temps finalement), quand la météo est moins clémente et que je n’ai pas envie de flashy sans vouloir non plus renoncer à la couleur. Après on peut aussi ne pas choisir, vu leur prix (4,95 €, sans promo).

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