jeudi 31 mai 2012

Les gélules autobronzantes pour bronzer sans autobronzant, ça marche alors ?

Avec le retour du soleil, on a toutes sorti les petites jupettes. Et ça fait du bien. Mais ça fait aussi mal (aux yeux). Surtout quand on a la gambette blanchâtre comme moi. Après avoir passé environ 9 mois sans voir un rayon UV, j’ai la jambe morose. Sur le visage, j’aime bien ma peau plutôt pâle, il y a un côté Blanche-Neige, mais sur le corps, c’est tout de suite moins glamour. De Blanche Neige, on passe à Casper. Encore, sur le haut du corps, ça va, ça passe à peu près, mais sur les jambes, c’est tellement blanc que c’en est presque phosphorescent. En tout cas, ça fait mal aux yeux. Et surtout, c’est anti-sexy. Une jambe blanche cadavre, ça donne pas envie. Sans compter que tous les petits défauts (cicatrices, veines) et les poils oubliés (j’suis myope, j’oublie toujours des poils) ou qui repoussent se voient beaucoup plus que sur peau hâlée.

Alors que tu rêves de gambader jambes nues depuis des mois, tu finis par t’accrocher à ton legging, de honte. Alors bien sûr, il y a des solutions. La cosmétique nous donne les moyens pour tricher. Il y a bien évidemment l’incontournable autobronzant qui te fait un « joli » hâle en 30 minutes chrono. Sauf qu’avec mes deux mains gauches, je l’avoue, je ne suis jamais arrivée à appliquer de l’autobronzant correctement. C’était la cata à chaque fois et il fallait à alors que je cache mes jambes pendant quelques jours pour qu’on ne voit pas les ratés. Donc j’ai arrêté d’essayer. J’ai tenté aussi les activateurs de mélanine mais j’ai eu beau finir le tube, sur ma peau, il ne se passait absolument rien. Elle était toujours aussi blanche après des semaines d’application. J’en suis venue à me demander si j’avais bien de la mélanine à activer en moi.

Je me suis également tournée vers les gels teintés. Ca, je préfère largement. Je suis à fond pour le concept qui tient plus du maquillage que du soin. Il faut dire que j’ai longtemps appliqué du fond de teint visage sur mes jambes pour cacher mes petits défauts et prendre un peu de couleurs donc je ne pouvais qu’adhérer à ce genre de produits hyper simples à utiliser. Tu appliques le gel teinté le matin, ça te fait la jambe hâlée pour la journée, puis il s’enlève le soir sous la douche. Ce qui est top par rapport à l’autobronzant c’est que si tu te trompes, tu prends un gant et du savon et tu effaces tout. Le hic, c’est qu’il faut recommencer tous les jours. Et si je suis séduite, mon côté paresseuse fait que je ne suis pas assidue et je finis par sortir jambes nues (et quasi transparentes). Je voulais donc quelque chose de plus pérenne, qui dure plus d’une journée, mais en même temps plus facile à utiliser que l’autobronzant.

Et puis l’année dernière, je suis tombée sur les Gélules Autobronzantes de Doriance. Autobronzer grâce à des gélules ? Ca m’a tout de suite intriguée et plu. Si ça marchait, ce serait vraiment top et révolutionnaire. Je me voyais déjà avec un hâle « je reviens de la plage » rien qu’en gobant ces gélules. Bien évidemment, tu me connais, même si elle m’ont tout de suite tapé dans l’œil, j’ai mis un bout de temps à commencer le traitement en serial zappeuse que je suis (aussitôt vu, aussitôt oublié). En fait, je ne m’y suis mise qu’il y a un peu moins d’un mois. Un an plus tard quoi. Pourtant c’est un sujet qui semble vous intéresser puisque ma première note dessus où il n’y a pourtant aucune info concernant le test est dans les notes les plus lues depuis des mois (alors qu’elle date). Il était donc temps de vous dire enfin ce que j’en pensais et de vous parler des résultats. Alors, autobronzer grâce à des gélules, ça marche ou pas ?

Déjà, replaçons le test. Pour l’instant, je n’ai pris qu’une boîte. J’en ai une deuxième quelque part mais je ne remets pas la main dessus, comme d’hab. Une boîte correspondant à 15 jours de traitement. Il y a en effet 30 capsules par boîte et il faut en prendre 2 par jour. Et justement, en parlant de la posologie, je l’ai trouvé un peu contraignante. Déjà, j’ai du mal à me rappeler de prendre ma pilule mais en plus rajoute à ça non pas une (comme les gélules solaires classique) mais deux autres comprimés, ça faisait beaucoup pour mon petit cerveau. Surtout que dans la notice, il y avait inscrit qu’il fallait les prendre pendant les repas. Alors quand je bossais à la maison et que ma vie sociale était en pause, ça allait. Mais quand je bossais à l’extérieur (dans ces cas-là, je ne prends ni mon petit-dèj ni mon dèj à la maison) et qu’en plus parfois j’avais un dîner ou une soirée après, c’est vite devenu galère. Ca veut dire que t’emmènes ton gros pot avec toi (ou alors tu trouves une petite boîte où les mettre) et que tu prends ta gélule pendant le repas avec des gens, qui te demandent donc forcément ce que c’est. Et là, t’as un peu l’air conne quand tu dis que c’est une gélule autobronzante. Avec ceux qui savent que t’es blogueuse beauté et donc que tu joues les cobayes, ça passe, avec les autres, tu as le droit au regard interloqué.

Résultat, à cause de ce côté pas pratique, il m’est souvent arrivé de ne prendre qu’une gélule par jour (voire aucune) et parfois hors des repas. Est-ce que ça a pu jouer sur le résultat ? Je ne sais pas car il faut bien l’avouer, le résultat est nul ou quasi. Je ne me vois absolument pas plus hâlée (en tout cas, je ne suis clairement pas bronzée). Ok, je me faisais des films en m’imaginant virant caramel simplement en gobant des gélules mais là s’il s’est vraiment passé quelque chose, c’est très minime, faudrait limite un microscope pour s’en apercevoir. Peut-être, effectivement, suis-je moins blanche phosphorescente. J’ai l’air blanche foncée, je fais peut-être moins mal aux yeux. Mais sur le visage, j’attribuerais presque plus cela aux quelques repas en extérieur que je me suis faits pendant la pause déjeuner.

Mais même si je suis devenue blanche foncée, c’est presque invisible à l’œil nu, donc 15 jours d’efforts et je ne sais combien d’euros pour ça (j’ai oublié le pris de la boîte), je suis perplexe. Ce n’est pas encore aujourd’hui que j’aurais trouvé ma solution de remplacement idéale à l’autobronzant. Faudrait que je reparte sur une cure de 15 jours pour voir si ça change quelque chose et si ça amplifie le résultat. Mais 1 mois de travail pour un petit hâle, ça fait quand même beaucoup. Après les crèmes qui boostent la mélanine ne marchent pas sur moi, il était donc peut-être logique que ces gélules dont le principe est le même sauf que cette fois ça agissait de l’intérieur aient également fait chou blanc. Peut-être sur des personnes à la mélanine plus sensible seraient-elles plus efficaces. Mais bon, en conclusion, je dirais que pour bronzer, rien ne vaut le soleil (à juste dose et protégée of course).

EDIT : j'ai l'impression qu'il y a peut-être eu 'tite confusion alors je préfère revenir préciser. Quand je parle de gélules autobronzantes, je ne parle pas des gélules solaires classiques. Les gélules solaires classiques qui existent depuis très longtemps ne sont pas censées te faire autobronzer. Elle permette juste à ta peau de préparer ta peau au soleil, de bronzer plus uniformément (si elles sont bien dosées) et de prolonger le bronzage. Tu es censées les prendre deux semaines avant, pendant le séjour et deux semaines après et en général, c'est une seule gélule par jour. Ces gélules classiques, pour moi, c'est un indispensable. Perso, elles ne me font pas bronzer plus, je n'ai pas l'impression, mais au moins elle m'empêche de me couvrir de boutons à cause d'une allergie au soleil comme c'est arrivé une fois ou je n'en avais pas pris.

Là, je parle d'une gamme de gélules particulières, des autobronzantes, qui existe chez Doriance. Elles sont censées te faire autobronzer comme leur nom l'indique mais ne sont pas du tout destinés à préparer ta peau au soleil comme les classiques. Et contrairement au classique, tu les prends quand tu veux (et pas forcément pendant le séjour) pour soi-disant te créer un mini hâle. Mais sur moi donc ça n'a pas marché. Mais ça ne présage en rien de la qualité des vraies gélules solaires de la marque, les protectrices, qui n'ont pas la même formulation.

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mercredi 30 mai 2012

Maquillage du regard : du nude amélioré, ou quand Nocibé meets MUFE

Lors de mon premier billet sur les Aqua Shadow de Make Up For Ever, je vous ai dit que non seulement ils étaient faciles à travailler entre eux mais aussi avec des fards poudre classiques, sans pour autant approfondir le sujet. Il est donc grand temps de vous montrer de quoi je vous parlais. Mais reprenons au début de l’histoire. Il était une fois, de beau matin, une princesse paresseuse qui avait décidé de se maquiller avec une des nouveautés de la gamme de make-up Nocibé : le fard à paupières Ultimate Brown. Un brun taupe je crois (je dis je crois maintenant, puisque nous avons établi que niveau couleur je ne voyais pas toujours la même chose que vous).

A la base, puisqu’il était dans les 8 h du matin (beaucoup trop tôt pour moi quoi), j’avais prévu de faire un maquillage tout simple qui ne me prendrait q’1 minute chrono : brun sur toute la paupière et trait de liner. Sauf qu’une fois sur ma peau, ce brun s’est révélé un nude quasi parfait et comme je n’avais pas envie de porter une couleur forte sur les lèvres, je me suis donc retrouvée en manque d’intensité. C’est là que j’ai vu mon Aqua Shadow noir et que je me suis dit pourquoi pas ? Au lieu de n’en mettre que dans la waterline, pourquoi ne pas m’en servir aussi pour intensifier le maquillage.

A ce moment-là, je n’avais jamais utilisé l’Aqua Shadow en mode fard, juste en crayon, donc j’avais une petite appréhension. Et si c’était une mauvaise idée et que mon maquillage en 1 minutes chrono se transformait en galère de 20 minutes (ça n’aurait pas été une première). Mais n’ayant pas d’autre noir sous la main, j’y suis allée quand même. Et finalement, ça a été d’une simplicité enfantine. Je ne dis pas que ça ne m’a pris qu’1 minutes mais en tout cas moins de 5 (ce qui pour un maquillage avec deux teintes tient parfois du miracle, surtout si tôt le matin). J’ai crayonné le coin externe avec le noir puis j’ai blendé les 2 teintes au pinceau hyper facilement avant de flouter les contours (un peu moins bien mais là, c’est plus mon problème que celui du crayon). Il était presque plus facile à travailler qu’un fard noir normal car il ne fait pas de chutes donc pas besoin de reprendre le teint derrière. Et visuellement, au final, on dirait un fard comme un autre. Sauf qu’il est waterproof.

Quand au fard Nocibé, même si cette fois-là, je ne me voyais pas porter cette couleur seule, la teinte est plutôt pas mal. Comme je l’ai dit, sur moi, c’est un nude quasi parfait. Enfin, en plus lumineux puisque le fard est irisé. Donc au final, ça donne un effet ma paupière en mieux. Parfait quand on veut se maquiller sans que ça se voit ou qu’on a décidé de porter une couleur intense sur les lèvres. Il peut être pas mal aussi en fard de floutage des contours. En tout cas, après avoir testé plusieurs teintes des nouvelles ombres à paupières Nocibé, je valide totalement. La quali est au top, la texture assez sympa (celle des irisés étant plus crémeuse donc peut-être un chouïa plus agréable à travailler mais le fini est impec’ dans les deux cas) et le choix des couleurs plutôt pléthorique pour un lancement : il y a de quoi se faire plaisir pour pas cher.

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mardi 29 mai 2012

Vernis à ongles Marionnaud : le rose pétant n'est pas forcément pouffe

Le soleil étant de retour, j’ai forcément sorti le vernis rose pouffe, sur les pieds et sur les mains. Sur les pieds, c’est un désormais classique chez moi, le Schiap de Nars, mais je ne vous en reparle pas puisque je pense que vous commencez à comprendre que c’est un des plus beaux vernis du monde. Sur les mains, j’ai un peu innové par contre. Pas dans la couleur mais dans la marque : je suis allée voir du côté des vernis Marionnaud. Car oui, Marionnaud a une gamme de vernis à ongles sous sa marque. Ce qui, si tu me suis depuis un temps, n’est d’ailleurs pas une nouveauté pour toi. J’avais en effet déjà testé un gris bleu plutôt pas mal cet hiver. Et pour l’été, l’enseigne agrandit sa gamme de couleurs pétantes plus dans le ton de la saison.

Un soir, un joli rose bien comme j’aime m’attendait dans ma boîte aux lettres. Son nom ? 26 Miami Pink. Tout de suite, ça te transporte en vacances. Tout comme la couleur d’ailleurs qui est très estivale. Mais une fois appliqué, finalement, on s’aperçoit que ce n’est pas un rose pouffe ou Barbie. Il se fait certes remarquer mais tout en douceur, il est peut-être moins agressif et moins dur à porter que certains roses bien flashy et girly. Peut-être parce qu’il est plus foncé. Moi, j’adore les roses cagole mais je comprends qu’ils soient difficiles à assumer et aussi qu’ils n’aillent pas à tout le monde. Celui-là est une bonne alternative si on veut du rose qui flashe sans en faire trop.

Niveau application, j’ai eu un peu plus de difficulté qu’avec le gris bleu testé précédemment. Celui-ci avait une formule plus épaisse donc forcément plus dure à appliquer. J’ai finalement compris que pour réussir à avoir une opacité uniforme, il ne fallait pas chercher à faire de fines couches, notamment lors du premier passage, en essuyant trop le pinceau. Sinon, c’était un peu galère. Pour plus de facilité, faut laisser le pinceau chargé pour les deux couches. En parlant de pinceau justement, il est assez petit et large celui-ci comme certaines d’entre vous aiment. J’avoue que je préfère les fins car je fais ma manucure d’une façon bien particulière.

Pour la tenue, c’est dans la moyenne : 4/5 jours, avec un peu d'usure avant. Donc pour un petit prix, c’est plutôt pas mal. Car oui, niveau prix, on est dans le très accessible : 4,90 €. Ce sont certes de petits flacons (5 ml) mais qui finit un vernis aujourd’hui ? J’avoue que la mini taille d’un flacon qui permet un mini prix est de plus en plus un bon point pour moi. Même si j’aimerais toujours OPI ou Nars par-dessus tout (parce que leurs couleurs sont waouh et parce que niveau qualité, ils restent quand même dans les meilleurs), au moins ça permet de craquer sans se ruiner et, quand on est une vernista qui a besoin d’avoir une centaine de couleurs sinon rien, de pouvoir les collectionner sans se y laisser ses économies.
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lundi 28 mai 2012

Maquillage vert pour célébrer le retour des beaux jours

Le soleil étant enfin là (joie et bonheur), finie la dépression hivernale tardive. Résultat, je ressors les couleurs d’été mises un peu de côté à cause de ce pas très joli mois de mai. J’ai donc redécouvert ma palette Shimmer Cubes de The Body Shop dont je vous avais déjà parlé à plusieurs reprises. J’avais déjà testé le bleu, le vert foncé et le turquoise mais pas encore touché le vert clair car je trouvais qu’il ne faisait pas assez beau jusqu’ici pour ce genre de couleurs. Alors, forcément, dès que les beaux jours se sont enfin installés, je l’ai tout de suite dégainé.

Petit changement tout de même par rapport aux maquillages effectués avec les trois autres fards. Les autres ombres, assez foncées, je trouvais qu’elles se suffisaient à elles-mêmes donc je les avais appliquées en mono en aplat sur la paupière. Celle-ci, je trouvais que seule, il lui manquait quelque chose. Je ne sais pas si c’est parce que si j’adore le vert, je n’ai pas l’habitude d’en utiliser du clair sur les paupières. Pour moi, les seules teintes claires que je m’autorise à porter seules, ce sont les teintes dorées, les autres je n’aime pas. En tout cas, celle-ci, seule, ça ne passait pas, le maquillage était un peu plat et manquait d’intensité. Alors j’ai décidé de varier un peu les choses et d’opter pour un maquillage un chouïa plus compliqué (mais pas prise de tête non plus).

J’ai donc appliqué le vert clair sur les 3/4 internes de ma paupière mobile et le vert foncé de la palette dans le coin externe pour apporter du relief au maquillage et un peu d’intensité. Après j’ai bien flouté les deux couleurs, ce qui fait que finalement quand tu regardes le maquillage à une distance raisonnable (c’est-à-dire pas en gros plan sur une photo), tu ne voies pas forcément qu’il y a deux couleurs. Mais en fait, ça fait toute la différence. Ca pimente un peu ce vert clair dont la couleur est superbe mais peut-être un peu légère pour l’accro à l’intensité que je suis et qui me donnait l’impression d’aplatir le regard. Quant au vert foncé que j’adore utiliser seul en version très foncée, on distingue forcément un peu moins sa superbe couleur ici (ma couleur préférée dans cette palette d’ailleurs) mais il n’en est pas moins indispensable à la réussite du maquillage.
Après avoir testés tous les fards de cette palette, ma première opinion sur les Shimmer Cubes de The Body Shop est confirmée : ils sont vraiment top, qu’ils soient utilisés secs ou humides. Les couleurs sont intenses mais aussi lumineuses, ce qui fait que les teintes foncées ne te plombent pas le teint quand t’es fatiguée par exemple. Ils sont aussi faciles à utiliser seuls ou à travailler ensemble. Quand à cette palette, je l’adore et les 3 fards verts/turquoise sont vraiment complémentaires. Ca tombe bien car si j’ai imaginé cette palette rien que pour moi et qu’elle n’existe pas en vrai, il y en a bien une qui réunit les 3 verts (avec un gris en plus je crois). Et franchement, vu la beauté des ces teintes, elle vaut le déplacement.
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dimanche 27 mai 2012

Je garde, je jette : le bilan beauté de mai 2012

Bon, je sais, la fin du mois, ce n’est pas tout de suite, c’est jeudi. Encore 5 jours à tirer en mai. Mais j’aime bien faire mon bilan cosmétique du mois le dimanche, j’ai alors plus de temps pour blablater et donc vous parler mieux des produits finis pendant le mois. Alors, je m’avance un peu. En plus, j’ai bien soupesé les autres produits que j’utilise et aucun ne se finira d’ici jeudi donc ça ne changera pas mon bilan et mon nombre de cadavres.

En parlant des victimes du mois, elles sont 6, un tantinet moins que ma moyenne des derniers mois mais je suis assez fière parce qu’ils y en a certaines qui encombraient la salle de bains depuis un bail. J’ai pu ainsi faire un tantinet le vide (mais un tantinet seulement). Allez passons aux choses sérieuses et rentrons dans le vif du sujet car j’ai une journée chargée (ma télé m’attend pour les débuts de Roland Garros, joie et bonheur). Le principe est le même que d’habitude, se demander si quand un produit est fini, je le garde, ou je le jette ; si je le rachète ou pas ?

Vital Defense Anti-Age Hydratation Intense, Yon-Ka
OUI

Je voulais vous parler de cette crème depuis des lustres. Je l’avais eu il y a un an lors d’une présentation blogueuses, au printemps, et j’avais immédiatement commencée à l’utiliser. C’était devenue ma crème des beaux jours. J’ai ensuite fait une pause dans son utilisation en hiver car pour moi, elle était trop légère pour cette période, mais depuis qu’il avait fait re-beau, elle avait de nouveau rejoint ma routine. Sauf que je n’ai jamais su comment aborder le sujet dans un article. Je trouve ça extrêmement compliqué de parler d’une crème pour le visage sur le blog. Que dire : elle est bien, elle hydrate parfaitement la peau ? Ca ne fait pas long. En tout cas, c’est le cas de celle-là. Pendant les longs mois où je l’ai utilisée (contrairement à beaucoup qui changent de routine tous les mois, ce qui m’a toujours fascinée, moi, mes crèmes, elles me tiennent minimum 6 mois), elle a parfaitement fait son job.

J’ai beaucoup aimé aussi que sa formule soit gorgée d’antioxydants donc anti-âge. Je suis contre l’utilisation des soins anti-rides avant un certain âge, je trouve que ça ne sert à rien, la peau n’a pas encore besoin des actifs présents dans ces crèmes. En revanche, elle a besoin de prévention contre toutes les agressions extérieurs ou internes qui peuvent provoquer un vieillissement prématuré. C’est pourquoi je privilégie souvent des soins bourrés d’antioxydants, véritables barrières protectrices anti-radicaux libres. Bien sûr, concrètement, il n’y a aucun résultat visuel sur la peau puisque c’est de la prévention et que finalement le processus se passe en interne (donc difficile d’en parler), mais ça me rassure de savoir qu’ils sont là.

Petite anecdote funny : je n’étais pas fan de son parfum à la clémentine car je bloque sur les parfums d’agrumes. Mais à chaque fois que j’en parlais pour dire que je le trouvais bof à mes copines blogueuses, je me faisais copieusement vilipender. Car toutes l’adoraient. Une bonne petite crème de jour donc.

Gelée Glacée Démaquillante Euphorisant Fleur de Gingembre, Kenzoki
NON
En général, j’aime beaucoup les soins Kenzoki mais avec celui-ci, le courant n’est pas passé. Bon, le pauvre, faut dire qu’il devait concurrencer mon huile DHC donc c’était perdu d’avance. En plus, je déteste les laits démaquillants car le démaquillage met des plombes avec et ça me saoule, et j’ai l’impression qu’à la fin, mon visage n’est toujours pas propre. J’ai donc fini par les bannir de ma salle de bains, Et si celui-ci est à la base une gelée, il fonctionne sur le même principe qu’un lait, le démaquillage était donc fastidieux. En fait, je l’avais ouvert l’été dernier car je trouvais le concept de le mettre au frigo assez fun et parfait pour te rafraîchir un peu les jours de canicule.

Mais finalement, ça m’a vite saoulé. Le détour par la cuisine avant d’aller à la salle de bains ou pendant que t’es dedans, c’est chiant. J’ai fini par l’utiliser de façon classique. Sauf que j’ai rapidement découvert un autre hic. Je pense que pour qu’il y ait un effet frais, il doit y avoir du menthol dedans. Et moi, le menthol je peux pas, ça me fait un effet bizarre sur la peau, elle chauffe après, voire surchauffe, c’est hyper désagréable. Parfois, j’ai presque une impression de brûlure et même d’engourdissement. Ca me fait ça avec les gels anti-jambes lourdes et les baumes lèvres avec du menthol. Et ça m’a fait la même avec ce démaquillant. Or, avoir le visage anesthésié et en surchauffe tous les soirs, c’est pas hyper agréable (même si ça ne dure pas). Donc un grand non (surtout qu’en plus, il coûte un bras pour très peu d’utilisations).

Exfoliant Corporel Chocomania, The Body Shop
OUI, si je pouvais
C’est fou mais moi qui déteste l’odeur de chocolat en produits de beauté, j’ai fondu pour cet exfoliant qui sent le gâteau au chocolat qui cuit dans le four. J’aimais son parfum mais aussi ses grains, gros juste ce qu’il faut. Son seul petit défaut peut-être, c’est qu’il laissait un petit film sur la peau après rinçage. C’est le cas de nombreux gommages qui sont en plus nourrissants mais contrairement à d’habitude, ici, ça ne m’a pas gênée, car il n’était pas trop gras non plus. Le hic, c’est comme c’était une édition limitée, je ne suis pas sûre qu’il existe toujours. Bon, et son packaging ne résiste pas à l’épreuve de l’eau, il fait pas chic à la fin.

Après-Shampooing Soin Intense Oil Nutrition, Dove
OUI (bien que)
Je vous ai déjà parlé de cet après shampooing dans le bilan de mars je crois car il est en plein dans mon questionnement capillaire du moment : utiliser ou pas des silicones. On nous dit que c’est le mal, le problème c’est que pour l’instant, je n’ai trouvé aucun après shampooing sans silicones avec une vraie action démêlante. Or, j’ai des cheveux infernaux, quand je les lave, ce n’est plus qu’un gros tas de nœuds. J’ai donc besoin d’un après-shampooing qui fasse parfaitement son boulot si je ne veux pas laisser des poignées de cheveux dans la douche. C’est le cas de celui-ci, qui est malheureusement bourré de silicones (ce qui me fait m’interroger sur son pouvoir « soignant » proclamé d’ailleurs). Mais comme il démêle hyper bien, je ferme les yeux et essaie de faire taire ma conscience. Efficacité ou bon actifs pour les cheveux : dilemme, dilemme.

Délice des Fleurs Rose & Violette
OUI, si je pouvais
Ca fait longtemps qu’on n’a pas eu de gel douche par ici. Non, je n’ai pas arrêté de me laver mais j’ai un peu été prise par la folie des grandeurs et me suis retrouvée avec une dizaine de gels douches ouverts dans ma salle de bains, que j’alterne évidemment (sinon c’est pas drôle) et qui ne se finissent donc jamais (en plus, vous ne les voyez pas tous passer, ceux que je n’aime pas, je finis pas les donner à ma sœur qui les donne à son mari, notre poubelle officielle à gels douche). Mais là, j’ai enfin réussi à destocker. Celui-ci était une édition limitée d’une collection de noël de L’Occitane et il était très sympa. J’aimais beaucoup son parfum acidulé et chic. Même le flacon était classe. Je crois juste qu’il était un chouïa cher pour un gel douche.

Douche Crème Beurre de Cacao & Sésame du Maroc
OUI
C’est la fête, j’en ai même fini deux des gels douche ce mois-ci ! Yallah ! Bon, je n’ai pas fait le vide dans ma salle de bains pour autant, ils ont déjà été remplacés (c’est une maladie, je crois : impossibilité de se laver avec le même gel douche 2 fois de suite). Bon, celui-là, tu le connais normalement, je t’en ai déjà parlé, et tu sais aussi qu’il m’est difficile de résister à un produit Le Petit Marseillais. Donc oui, mais pour l’hiver. Son parfum sensuel et enveloppant est plutôt fait pour la saison froide, en été, j’aime les choses plus fraîches et légères (sinon, j’étouffe dans ma salle de bains).

Et voilà pour ce joli mois de mai. Je file, Roland Garros m’appelle !

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vendredi 25 mai 2012

N’est pas blogueuse mode qui veut

Blogeuse mode, c’est un métier ! Ben oui, ma bonne dame. Et je ne le dis nullement ironiquement. Je l’ai appris en m’improvisant blogueuse mode le temps d’un après-midi, ou plutôt de 5 minutes dans après-midi. C’est peut-être aussi l’une des raisons de ce mini fail. Je pense que les filles qui nous honorent de sublimes photos, parfois limite artistiques, y passent plus de 5 minutes sur un bout de trottoir. D’ailleurs, ça m’a toujours fasciné de regarder les photos de blogs mode prises dans la rue. A chaque fois, je me demande où vivent ces filles, parce qu’il n’y a jamais personne en arrière plan sur la photo. Alors que dans mon Paris à moi, impossible de trouver une rue tranquille. En plus, mes photos à moi sont toutes petites et non pas plein écran. Non, décidément, je n’ai rien du blogueuse mode, je crois que je vais restée cantonnée à mon domaine.

Bref, un jour, toutes les conditions ont été réunies pour que je tente un auto street style avec la magnifique robe en dentelle achetée chez Urban Outfitters lors de mon séjour new yorkais (bon, en fait, je l’ai achetée à Washington mais détail…). Vous l’avez demandé, 6 mois plus tard vous l’avez. Ben oui, quand t’as pas d’homme à la maison pour faire photographe officiel, c’est compliqué de s’improviser mannequin. Mais miracle, ce jour-là, j’avais tout. La robe, trop belle, était sur moi. J’avais aussi la copine pour une promenade dans Montmartre. Donc j’avais même le super quartier. Ah, Montmartre ! Le truc fou, c’est que la Parisienne que je suis a découvert ce quartier (et en est tombée amoureuse), il y a peu. Je n’avais jamais poussé jusque-là pour explorer ce petit bout de Paris pas comme les autres. Je vous aurais bien fait des photos de mes coins coups de cœur mais le seul défaut de Montmartre, c’est que le samedi, c’est bondé. Impossible de prendre en photo un lieu sans avoir 50 personnes dessus. Voilà aussi pourquoi mon décor est si bof par rapport au potentiel de beauté du quartier.

Enfin, après la robe, la copine photographe (mais du dimanche, je n’avais pas la photographe artistique dans l’âme comme toute blogueuse mode se devrait d’avoir, autre big fail je sais) et le bon quartier, je revenais aussi d’un event beauté où je m’étais faite coiffée et maquillée. Je me suis donc dit que je pouvais vous montrer ma tête cette fois, que ce serait plus parlant et mettrait mieux cette superbe robe en valeur. Donc j’ai pris la pose blogueuse mode, regard au loin ou baissé (tu me diras avec les lunettes de soleil, ça ne se voit pas !), pieds en dedans, attitude nonchalante… Mais je te le dis de suite, c’est pas si facile. Le pied est rebelle, il ne va pas naturellement en dedans. Finalement ça a l’air simple comme ça mais il en faut de la discipline et du talent aussi pour faire ce que ferait un mannequin finalement. Le tout sans avoir peur du ridicule car les passants ne sont jamais loin. Donc je suis extrêmement déçue, je ne suis pas un mannequin dans l’âme. Je ne serais jamais Kate Moss.

Remarque, c’est pas très grave car j’adore ma tenue, c’est ça qui compte. Déjà, bien qu’il m’ait ruiné, je ne regrette absolument pas l’achat de cette robe, que j’adore tellement elle est trop belle. Le seul hic c’est qu’il faut la laver à la main et moi bien évidemment en bonne paresseuse je ne le fais pas et la mets à la machine et je crois que la robe a une chouïa rétréci ou la doublure s’est agrandie car elle dépasse maintenant, ce qui n’était pas le cas quand je l’ai achetée. Elle est aussi peut-être un peu courte. Ce qui ne me dérange pas dans l’absolu sauf quand je montre inopinément mes fesses. Mieux vaut ne pas oublier sa culotte donc ni son soutien-gorge d’ailleurs car elle n’est pas doublée d’en haut et par conséquent un peu transparente. Mais ça lui donne un côté sexy. Elle est parfaite en fait.

Sur ces photos, je la porte avec des accessoires tous achetés lors de mon périple new yorkais et dont je vous ai déjà parlé : les lunettes Wayfarer de Ray Ban, Audrey Hepburn style, les bottes de Pocahontas Minnetonka et le sac besace Olivia + Joy que j’avais abandonné un temps au profit de mon sac cartable beaucoup plus grand. Mais la lanière de celui-ci ayant craqué, il y a eu un retour en grâce, même s’il est parfois un peu petit pour tout ce que je veux mettre dedans. Dans la deuxième photo, je porte un manteau en cuir acheté chez Zara il y a très très longtemps et un chèche mais sinon, sur les autres photos, mon look est 100% new yorkais.

Mais si tu l’observes bien, tu remarques qu’il manque quelque chose et c’est à ça qu’on voit que je ne suis absolument pas une blogueuse mode. Shame on me mais ma tenue n’est absolument pas accessoirisée. A part le sac et les lunettes, il n’y a absolument rien qui vienne égayer cette tenue quasi 100% black et qui en aurait peut-être besoin. Par exemple, une ceinture. Et pourtant en général, je la porte avec une ceinture : une toute fine couleur peau qui matche parfaitement mes bottes ou une grosse noire avec un nœud sur le devant. Mais ce jour-là, je me sentais comprimée dedans, étouffée, donc je l’ai rangée dans mon sac et ai laissé mon ventre prendre ses aises (d'ailleurs, il les prend bien ses aises). C’est moins fashion comme ça mais je me sens beaucoup plus libre.

Très souvent, je porte cette robe avec un collier aussi : mon pistolet en plastique rose N2 ou mon sautoir miroir acheté chez Top Shop. Mais là, pour la séance photo, j’ai totalement zappé. Comme j’ai zappé les dizaines de bracelets qui auraient du tintinnabuler à mes poignets, la bague Scrabble F elle aussi from New York (mais cassée, snif) à mon doigt ou même des créoles aux oreilles (je sais pas pourquoi, à une époque je me bijoutais pas mal mais en ce moment, je reste dans la simplicité). Certains diraient donc que je n’ai pas le look coco… Mais bon, j’ai quand même la classe, je fais la révérence ;)

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jeudi 24 mai 2012

Epilation : cire froide vs cire orientale, le match

Hallelujah ! Le miracle a enfin eu lieu ! Profitons, aujourd’hui et demain il va faire beau de par chez nous. Il était temps ! (c’est merveilleux d’habiter à Paris) Pour la peine, j’ai décidé qu’il était temps de faire la fête à mes très chers poils qui prenaient un peu leurs aises depuis les derniers beaux jours dans la capitale (c’est-à-dire, il y a une éternité). Autant profiter de l’été à fond puisqu’il ne va durer que deux jours. Mais avant de commencer, pour répondre à tous les beurk que vous avez dû pousser en imaginant ma jambe velue (et il y a de quoi), je tiens à préciser que je n’ai pas seulement laissé pousser par pure paresse (non, non) mais parce que j’avais quelque chose en tête. L’année dernière, je vous avais fait un banc d’essai des bandes de cires froides et vous aviez pas mal aimé ça. Je voulais donc vous refaire des petits tests épilation. Cette fois, j’ai mis en compétition deux méthodes longue durée mais totalement différentes : re des bandes de cires froides (mais pas testées l’année dernière) et de la cire orientale (achetée dans le commerce, pas faite à la maison).

Cire Froide Blondépil
Commençons tout d’abord par les bandes de cires froides. Après le rasoir, c’est ma méthode d’épilation préférée. D’ailleurs, précision, ces méthodes, je les ai testées sur la demi-jambe, sur les autres parties du corps, je jongle avec les autres techniques. Donc je recommence. Quand je ne m’épile pas au rasoir, j’utilise des bandes de cires froides (mais pour ça, il faut d’abord que je laisse pousser d’où ma transformation en Yeti). Celles-ci sont des nouveautés, il s’agit de la Cire Froide Corps de Blondépil. J’avoue d’ailleurs que c’était la première fois que je testais cette marque.

Niveau présentation, ce sont des longues bandes classiques (il n’y a pas de petites ici pour les autres zones). Il y en à 20 dans le pack + 4 lingettes post-épilatoires. Petit rappel sur l’utilisation des bandes de cires froides : tu chauffes entre tes mains quelques secondes, tu sépares les bandes en 2, t’en colles une sur la peau, tu chauffes encore un peu et t’arraches. Ensuite tu peux réutiliser la bande plusieurs fois en la re-chauffant si besoin si elle ne colle plus bien. Super facile en somme. Et ces bandes-là ne font pas exception. Honnêtement, j’adore la simplicité et la rapidité de cette méthode (même si moins rapide qu’un rasoir mais en même temps après t’es tranquille un chouïa plus longtemps).

Ces bandes sont censées atténuer la douleur. Bon, je vais te décevoir, tu as toujours mal quand même (enfin, c’est raisonnable, juste un petit pincement au moment de l’arrachage). Mais c’est vrai qu’au niveau des chevilles, seul endroit où la douleur est normalement plus intense et moins supportable, j’ai l’impression que ça faisait moins mal. C’est presque passé comme une lettre à La Poste. J’ai bien poussé mon petit cri de douleur mais limite plus par habitude. Donc bon point. Après t’as la jambe un peu anesthésiée aussi mais tu ne cries pas au martyre.

Pour la réutilisation des bandes, ils disent qu’on peut s’en servir jusqu’à 4 fois mais comme j’étais un peu le Yeti, chez moi à la 3è, ça n’arrachait quasi plus rien. J’ai l’impression d’ailleurs qu’elles collent moins que mes bandes habituelles d’autres marques (on pense donc bien à les chauffer avant la première utilisation mais aussi entre chaque collage de bande). Mais en même temps ce n’est pas plus mal finalement car, comme ça, ça ne laisse quasi aucun résidu de cire après l’arrache. Je déteste quand la cire reste sur la jambe. Après, ça colle de partout et c’est un enfer à enlever. Là, j’en avais un peu au niveau de la cheville mais sur la jambe nada. Et franchement, ça c’est un énorme point.

Côté efficacité, je dirais qu’elle est plutôt bonne. Les bandes arrachent 99 % des poils environ (elles en laissent parfois un par-ci par-là et bien sûr plus t’utilises la même, plus ça en laisse à chaque passage). Je crois qu’elle casse un peu aussi certains poils mais j’avais la peau presque nickel et douce après. Parfois d’ailleurs, il suffisait juste de tirer un peu avec l’ongle pour que le poil resté accroché se détache. Il était pas parti avec la bande mais il était bien affaibli. Je ne te parle pas de la repousse, c’est un peu tôt et surtout ça dépend des gens (chez moi, c’est toujours hyper rapide).

Au final, je dirais donc que ces bandes de cires font partie des bonnes. Car oui, elles ne se valent pas toutes comme l’a prouvé mon banc d’essai de l’année dernière.

Cire orientale Laurence Dumont
Depuis que j’ai testé la cire orientale en hammam pour le boulot, je suis sous le charme de cette technique. C’est rapide, ça fait moins mal que les autres, ça fait aussi gommage et surtout j’ai l’impression que mes poils repoussait moins vite après qu’avec toute autre technique d’épilation testée jusqu’ici. Le seul hic, c’est qu’il faut qu’il y ait 4 semaines de repousse sur la jambe pour pouvoir l’utiliser (d’où mon Yeti style). J’ai donc bien laissé pousser car j’avais envie de tester sur la demi jambe (cette fois-là, elle ne m’avait fait que les cuisses). Mais n’ayant pas le temps d’aller en institut et surtout ne sachant pas faire ma cire orientale maison (la vraie), j’ai opté pour une nouveauté : la Cire Orientale Merveilleuse à la Poudre d’or de Laurence Dumont.

Bon, je vais aller droit au but : entre nous, ça a très mal commencé. La cire orientale s’utilise tiède mais moi je n’ai pas de micro-ondes pour la réchauffer un peu. J’ai donc opté pour la 2è solution proposée sur le packaging : la passer sous un jet d’eau chaude. Mais j’ai beau avoir attendu, elle était toujours bien dure dans sa boîte. Quand mes mains ont commencé à brûler, je me suis finalement décidée à l’utiliser mais à mon avis elle n’était pas encore pête. Elle était toujours dure donc avec la spatule en bois fournie, j’en ai trop pris. Résultat, ça a fait des couches épaisses difficiles à étaler sur la peau. Toute la cire restait au même endroit. Après j’ai collé une des bandes (également fournies) dessus, j’ai appuyé pour que ça adhère et j’ai arraché comme l’indiquait le mode d’emploi.

Mais ça n’a pas eu l’effet escompté : quasi tous les poils sont restés où ils étaient. Et puis surtout, qu’est-ce qu’elle colle cette cire. Et c’est contagieux. Je n’en ai appliqué que sur 1 cm carré de ma cheville et très vite, j’en ai eu partout : sur les jambes, sous les fesses et même sur mon canapé. A chaque fois que je bougeais, je restais collée à tout ce que je touchais (j’ai même failli rester agrafée à mes toilettes). Face à cette contamination rapide, je n’ai pas eu le courage de continuer et j’ai filé sous la douche me débarrasser de toute cette matière collante. Heureusement, la cire orientale est facile à retirer, de l’eau chaude et le tour est joué (elle fond). C’est déjà ça.

Alors je sais que je l’ai mal utilisé. Je me suis dit que j’aurais dû passer outre le mode d’emploi et tenter un bain marie. Mais ça demande du temps et je n’en avais pas. Alors, je t’avoue que je ne sais pas si je vais recommencer. Le principe de la cire orientale m’attire toujours mais ça demande beaucoup plus de boulot et de temps que les bandes. Et la paresseuse que je suis a du mal avec ça. Et puis surtout, je n’ai pas envie de me retrouver une nouvelle fois toute collante, c’est hyper désagréable. Je ne sais pas si c’est lié au fait de ne pas l’avoir assez chauffée mais maintenant ça a contaminé mon packaging, la spatule et les bandes qui ont viré glu.

Vous avez testé vous la cire orientale sous ce format ? C’était aussi compliqué ou c’était juste un raté de ma part ?Bref, je penche pour les bandes de cires mais je n'ai en fait pas encore trouvé ma solution d'épilation idéal. Pour l'instant, je penche pour la cire orientale en institut pour le côté propre, vite fait bien fait et tranquille pendant un bout de temps, et le rasoir à la maison pour le côté rapide, pratique et petit prix. Mais quelle que soit la méthode, ces maudits poils repoussent trop vite.

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mercredi 23 mai 2012

Un smoky eye qui tue avec l'Aqua Shadow noir de Make Up For Ever

Ca fait des jours qu’on n’a pas vu la couleur du ciel parisien et je te parle même pas du soleil. A vrai dire, je crois que je ne sais même plus à quoi il ressemble tellement cet astre pas si lumineux n’a absolument pas daigné nous gratifier de sa présence depuis des lustres. Après un mois de mai pourri où normalement on aurait dû se la couler douce, je suis à deux doigts de la dépression hivernale. J’ai même arrêté de m’épiler la gambette pour te dire. A quoi bon, c’est pas comme si elle allait voir le jour de si tôt. Sans parler de mes cheveux devenus incontrôlables à cause de la pluie. J’ai beau me les lisser tous les matins (ce que je n’ai pas à faire d’habitude), vers midi, je ne ressemble plus à rien. Ou plutôt si, je deviens un membre honorifique des Jackson Five.

Alors j’ai beau lutter contre la dépression saisonnière en adoptant des couleurs flashy, des fois, le gris m’avale toute entière et je ne suis pas d’humeur. Puisqu’on est en plein hiver, j’arbore donc des maquillages hivernaux, logique non ? Lors de cette merveilleuse journée de lundi (où ce déluge tombé du ciel est même arrivé à noyer mes bottes de pluie), j’ai attrapé mon nouveau Aqua Shadow noir qui ne quitte plus ma trousse à maquillage pour me faire un smoky eye de la mort qui tue. Ah tu veux du gris Mme Météo, eh bien moi je vais carrément te donner du noir ! En général, je ne l’utilise que dans la waterline et au ras de cil inférieur mais là, je me suis fait un total maquillage avec.

N’ayant plus de pinceau plat de propre, j’ai fait dans le très simple. J’ai crayonné ma paupière avec le noir directement (easy) puis j’ai chopé un pinceau estompe pour estomper (logique mais un peu moins easy). Le problème cette fois n’est pas que le fard sèche vite comme les Aqua Cream mais qu’il reste gras longtemps justement (ça prend son temps pour sécher, ce qui est finalement une bonne chose). Donc la première fois, t’y vas au pinceau estompeur un peu à la truelle comme si c’était un fard poudre. Et forcément, t’en mets partout. C’est gras donc ça prend ses aises si t’as la main lourde. En plus, comme je ne suis pas une pro de l’estompe, ça a vite viré n’importe quoi avec moi et j’avais un peu la paupière noire.

Mais j’ai vite trouvé la solution pour éviter les gros ratages : d’abord, ne pas choisir un pinceau estompe trop gros qui va trop éparpiller la couleur (là, t’auras du gras jusqu’au sourcil). On prend un pinceau petit format comme ça on reste sur une zone contrôlée. Avec cette première étape, déjà, c’est beaucoup plus facile. On maîtrise mieux la bête et on risque moins les débordements. Ensuite, on estompe avec un autre fard. Tu vas me dire, c’est ce qu’on font toujours les pros, flouter les contours avec une ombre plus claire. Tu as entièrement raison. Mais moi, je suis une paresseuse donc en général, j’estompe mes contours à sec, sans rajouter un autre fard (tu me diras, c’est peut-être pour ça que je plante mes estompages une fois sur deux). Sauf que là, j’ai compris que rajouter un autre fard n’allait pas me compliquer la vie mais me la faciliter. Je ne me fais donc plus prier.

Cette fois, j’ai choisi un fard bronze de la collection L’Or L’Or L’Or de L’Oréal Paris, parce qu’il traînait dans ma salle de bain mais aussi parce que cet Aqua Shadow est tellement noir que je trouvais que mon maquillage besoin de lumière, car sinon ça faisait too much et ça me durcissait aussi un peu les traits. A noter aussi : éviter le smoky noir quand vous êtes fatiguée et avez des petits yeux, ça te plombe le visage en un rien. Enfin, une fois les contours estompés, j’ai rajouté une nouvelle fois du fard noir sur la paupière mobile pour uniformiser le tout car le floutage avait fait partir un peu de couleur et j’ai fait un trait au ras de cil toujours avec l’Aqua Shadow noir. Il ne se voit pas vraiment mais il intensifie juste un peu cette zone, je préfère. Sans oublier le retour en ras de cils inférieur. Comme ça faisait tout de même un peu trop noir de chez noir pour la journée, j’ai fini en rajoutant un peu de fard doré Goldmine de L’Oréal Paris dans le coin interne de l’œil que j’ai ensuite un peu étiré sur un tiers de la paupière pour apporter de la luminosité (mais sans trop dénaturer le smoky). Le temps de faire mes petits travaux d’Hercule, le fard a séché et n’a plus bougé de la journée. Nickel.

Je vais être honnête, ce crayon noir est plus difficile à travailler que les dorés. Forcément. C’est même logique, toutes les couleurs foncées donnent plus de fil à retordre que les claires dans une même gamme. Mais ce n’est pas non plus l’enfer une fois qu’on a maîtrisé le problème de l’estompage. Il a même quelques avantages sur un fard poudre noir classique. Déjà, il ne fait pas de chutes, rien que ça, c’est waouh, et le coup du crayonnage, c’est vraiment un jeu d’enfant (je vous l’ai déjà dit mais je confirme). Il permet aussi d’avoir une couleur intense hyper rapidement. Après tu peux également estomper au doigt avant que ça sèche pour avoir une couleur plus éthérée : genre t’en mets juste un gros trait au ras de cil puis t’estompe vers le haut pour avoir un noir beaucoup plus clair. Mais tu me connais, j’aime quand c’est intense donc j’en mets jusqu’en haut et j’en remets si un coup de pinceau ou de doigt à gâché mon uniformité (ça arrive tant que c’est pas sec, après ça ne bouge plus, à part si tu frottes).

Comme tu peux aussi le voir, tu peux rajouter du fard à paupières poudre par-dessus pour intensifier la teinte ou obtenir des reflets (une fois encore, avant que ça sèche, après, c’est plus galère, mais là contrairement aux Aqua Cream, t’as un peu de temps pour faire ta petite affaire). Certes, il est un chouïa plus compliqué à manier que les dorés mais il offre des possibilités intéressantes qui font qu’il va en séduire plus d’une. Tu l’as compris, après ce deuxième test, et d’un foncé cette fois, qui était mat en plus (d'ailleurs visuellement, on dirait pas du tout un crayon gras, il a presque le fini d'un fard poudre normal), je suis toujours assez emballée par ces petites nouveautés. Après, en commentaire sur mon premier post sur les Aqua Shadows, ArTs a soulevé une question intéressante : comment les taille-t-on ?

Contrairement aux Chubby Sticks de Clinique, il ne suffit pas de tourner la base du crayon. A priori, il faut bien les tailler. Mais ils ne sont pas faits de la même matière qu’un crayon yeux classique. Ceux-là ont l’air en plastique dur. Est-ce compatible avec la taille ? Ou alors à la fin de la mine que l’on voit, c’est fini ? Le seul produit disponible étant alors celui qui dépasse ? Ce serait un peu fort de café. Il y a bien une solution pour le découvrir : tailler un des miens. Mais je viens de les commencer, je n’ai pas envie de les abîmer. Surtout s’il n’y a rien en dessous. Mystère, mystère. Il va falloir mener une petite enquête. Je vous dis si je trouve la réponse.

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